Le tir à l’arc ou l’école du calme

30 juillet, 2012

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Le tir à l’arc ou l’école du calme (La-Croix le 30 Juillet 2012)

Pour les archers engagés dans le concours olympique individuel, l’adresse ne suffit pas, car la différence à ce niveau se fait de plus en plus sur la concentration et la capacité à maîtriser ses émotions.

Gaël Prévost (à gauche) lors d’un entraînement pour les Jeux olympiques, le 26 juillet à Londres.

(AP Photo/Marcio Jose Sanchez)

Gaël Prévost (à gauche) lors d’un entraînement pour les Jeux olympiques, le 26 juillet à Londres.

Des points que les Français, comme Bérengère Schuh, Gaël Prévost et Thomas Faucheron (qui disputeront un 32e de finale mardi 31 juillet pour la première et mercredi 1er août pour les deux autres), travaillent avec un préparateur mental mesurant sur un ordinateur ce qui se passe dans leur tête.

Un sport du dimanche pour adolescents se rêvant Robin des bois ? Le tir à l’arc souffre encore d’une image gentillette qui ne rend pas justice à une discipline fort exigeante, plus proche de la partie d’échecs à grande vitesse que de l’aimable tournoi entre preux archers. Surtout, et on l’a vu samedi avec l’élimination précoce des Français par équipes, pourtant vice-champions du monde en titre, l’adresse ne suffit pas. Il faut aussi être costaud et très organisé. Ce qui a manqué à nos représentants. Ils auront à cœur de se rattraper dans le tournoi individuel que deux d’entre eux entament demain. « Bien sûr, la maladresse est interdite, souligne Benoît Dupin, le directeur technique national, mais le tir à l’arc est aussi un sport de force et d’organisation. »

De la force ? Il en faut pour exercer une traction sur des cordes de plus en plus tendues. « C’est un sport physique, poursuit l’entraîneur national, Marc Dellenbach. Pourtant, ce n’est pas là que se fait la différence, car tout le monde est capable de gagner en capacité musculaire. En réalité, un match se perd ou se gagne dans la tête. » Pour comprendre ce que le technicien veut dire, il faut se pencher sur le déroulement d’une compétition. Un peu comme au tennis, chaque concurrent est opposé à un adversaire dans un match à élimination directe. Il s’agit bien d’être précis, mais surtout rapide, car les duels se déroulent en quatre séries de trois flèches. Les deux concurrents tirent chacun leur tour, avec quarante secondes au maximum par flèche, la série de trois flèches ne pouvant pas dépasser deux minutes.

DÉSTABILISER SON ADVERSAIRE

Autrement dit, un tireur sûr de lui et rapide sera en mesure de déstabiliser son adversaire en terminant le travail plus vite. Il peut aussi choisir de bluffer en attendant le tout dernier moment pour décocher sa dernière flèche, incitant son concurrent à précipiter son tir. « C’est un jeu de stratégie » , souligne le jeune Gaël Prévost, qui est à 18 ans le grand espoir de l’équipe de France, même s’il a fort à faire avec des adversaires beaucoup plus expérimentés et âgés que lui. Un décalage qui n’effraie pas vraiment ce garçon d’un calme… olympien. D’ailleurs, les archers restent tous maîtres d’eux-mêmes, une condition pour réussir dans ce sport où l’excitation n’a pas droit de cité.

Ce qui n’empêche pas certains athlètes, marmoréens en apparence, de vivre une forme d’ébullition intérieure sur le pas de tir. Et ces montées en température, certes modestes chez ces sportifs à sang froid, sont très préjudiciables à l’efficacité du tir. C’est là qu’intervient un personnage qui joue un rôle essentiel dans la préparation des archers : le préparateur mental. Les Français bénéficient d’un entraînement spécifique à la maîtrise des émotions, basé sur l’étude de la variation du rythme cardiaque.

« PENSER À DES CHOSES AGRÉABLES »

Cette technique baptisée « HeartMath » (mathématiques du cœur, en anglais) est développée en France par Frédéric Lecomte, qui relie, via une électrode fixée à leur oreille, ses « clients » à un ordinateur mesurant la variation des pulsations du cœur selon une formule simple : émotion positive = faible variation = concentration optimale. « Mon travail consiste à demander à l’athlète de s’obliger à penser à différentes choses agréables, à mesurer les changements de rythme générés par chaque émotion et à repérer celle qui entraînera la plus petite variation cardiaque. Juste avant d’entrer en lice, il suffira qu’il pense à cela pour que la concentration soit optimale. » Un archer efficace est donc d’abord un archer heureux.

Jean-François FOURNEL (à Londres)

La cohérence cardiaque comme support à la préparation mentale

27 juillet, 2012

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Des mesures proposées par celles de la cohérence cardiaque permettent d’objectiver quelques données communément utilisées lors de la préparation mentale. Je vous apporterez quelques notions lors de ces prochains jours pendant les déroulements de jeux olympiques de Londres où l’on pourra associer certaines connaissances acquises auprès des athlètes des différentes disciplines sportives.

Préparation mentale adaptée au tir, la routine de concentration

26 juillet, 2012

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Les séquences spécifiques du tir et du tir à l’arc sont relativement similaires, quelques différences de timing permettent toutefois au tir au pistolet de mettre en oeuvre un protocole de préparation plus complet. Suivant les athlètes ce protocole sera déployé selon plusieurs axes opposés : la diminution des effets physiologiques du stress par la propulsion des émotions dites positives ou la mise en conflit de l’athlète en émettant des stratégies d’adaptation réflexes en émettant des émotions dites négatives.

Le premier travail à accomplir est de déterminer quelle position de neutralisation va permettre au tireur de retrouver un état de calme relatif. Relatif car il est bien évident qu’en phases d’entrainement ce calme sera de type serein, en phase de compétition ce calme sera de type intensif (travail sur des mesures de la relativité du calme d’un athlète). Ensuite il est intéressant de propulser cet état neutre vers un état plus dynamique. La subtilité est de déterminer cette dynamique de type positive ou de type négative. Tout dépend de l’athlète, comment fonctionne son système réflexe et comment il réagit face à un stimulus d’agression ( si l’on détermine que l’adversaire ou la compétition sont des agresseurs ).
Le but de ce premier travail est de le transposer dans un protocole utile sur le pas de tir directement. Des micros émotions viennent perturber ou propulser l’athlète et le contraignent à réagir. Il s’agit dans cette séquence de se permettre de contrôler tout ou partie de ces micros émotions et des les articuler dans le protocole de tir général. Chaque tir doit suivre ce protocole tout en gardant toutefois une certaine lucidité afin d’adapter quelques subtilités si l’adversaire commençait à faire des siennes !.

Les résultats mesurés donnent souvent satisfaction, le ressenti de l’athlète, la qualité du tir et la prestation qui s’en suit est très encourageantes. Toutefois, au delà de ces résultats prometteurs gardons toujours en tête qu’une compétition avec de forts enjeux peut considérablement perturber certains comportements et mêmes certaines convictions.

je souhaite obtenir plus de lucidité

19 juin, 2012

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Romain, tir à l’arc, souhaite acquérir plus de lucidité durant la phase de tir. Sa formulation n’est pas forcément des plus claire mais sa demande, relayée par son entraîneur, semble pourtant bien décrire cette possibilité de pouvoir ajuster ses paramètres de tir pendant son exécution. C’est une demande assez claire, pour ne pas dire simple qui relève pourtant de la nécessité d’appréhension complexe de nombreuses composantes. En effet, depuis quelques années nous développons les capacités liées à la spontanéité dans les phases d’exécution du tir. Cette spontanéité vise à occulter les capacités naturelles du cerveau à remettre en cause et parfois modifier la perception réelle des ressources à mettre en oeuvre pour tirer correctement ( ou communément appeler par le terme stress). En effet, nous avons déjà obtenu des résultats intéressants dans la mise en place d’une phase d’Action permettant de propulser les capacités de spontanéité que tout athlète souhaite se voir naturellement mettre en oeuvre. Pour Romain, par contre, il rencontre moultes énergies à appliquer ce type de protocole.

Revenons sur le protocole.

Le protocole est une séquence d’actions coordonnées visant à créer un confort lors de son exécution en compétition. Lorsque cette séquence est suffisamment reproduite au cours des phases d’entraînements, il est possible de mettre en relief tous les incidents qui pourraient entacher son bon déroulement, de plus à force de répétition ce protocole rentre dans ce que l’on pourrait nommer “la routine”. Une routine pourrait se définir par une suite d’actions appréhendées et connues visant à ce que l’athlète puisse être en confiance durant la durée brève ou longue de la compétition. Il peut exister plusieurs routines, une pré compétitive définissant les synchronisations et les engagements nécessaires afin de favoriser une sorte de distanciation avec l’enjeux de la compétition. A l’intérieur de cette pré routine il est d’ailleurs possible de prévoir quelques scénarii apportant des modalités d’opportunités spécifiques (des adaptations contrôlées à des évènements soudains).

“Appuyer” sur un protocole à des fins d’obtenir de la lucidité.

La lucidité en elle même est très difficile à contrôler, je dirais même plus que la lucidité est impossible à canaliser par l’application d’exercices spécifiques. De nombreuses interactions mentales peuvent jouer un jeu antagoniste et provoquer l’inhibition plutôt que de l’amélioration. Je préconiserais dans certaines conditions un contournement, une sorte d’aiguillage mental ou dans d’autres situations un étouffement des process mentaux par des techniques de remplissages forcés. Cette dernière sera dans ce cas la meilleure solution préconisée.

Le leure du remplissage mental

Le principe est simple à expliquer, très contraignant à appliquer. Il s’agit de remplir le cerveau de pensées diverses et variées, de préférence des pensées travaillées dans le cadre de l’entraînement et de la routine, afin qu’il ne puisse plus ajouter des pensées malencontreuses ou contre productives. La mise en oeuvre montre une aptitude remarquable et des résultats très satisfaisants, les phases d’entrainements apportent de plus en plus de souplesse dans l’application de cette routine, et la lucidité recherchée (en l’occurrence ici la capacité d’analyse ponctuelle) entre petit à petit à faire surface.

Application en situation

Bien entendu, l’application terrain donne des résultats encourageants, toutefois rien ne vaut l’application lors de situations sensibles, c’est en cette stratégie dans nous allons l’appliquer lors des derniers championnats mondiaux se déroulant avant les jeux de cet été.

admin

au coeur de la préparation de l’athlète

8 juin, 2012

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De nombreuses questions me sont posées quant à l’utilité d’un accompagnateur, la pertinence des interventions et l’efficacité des interventions proposées. Sans y répondre explicitement je vais plutôt tenter de transcrire le coeur de la préparation des athlètes qualifiés aux jeux olympiques de Londres, dont l’échéance s’approche rapidement et que n’est plus que de 7 semaines.

la pertinence des interventions

Question souvent posée directement liée à la notion de rentabilité (financière, en terme de performance, d’investissement en tous genres…). La pertinence de l’intervention est une notion très complexe surtout dans le contexte du domaine sportif français où la majorité des athlètes sont issus du giron fédéral dans lequel la notion et la perception de la rentabilité des actions menées est très difficile à saisir. Liée à ce contexte chaque intervention doit permettre à ce qu’athlète puisse approcher un objectif. La notion d’objectif est également une notion complexe qu’il convient de mettre en place.

l’efficacité d’une intervention

l’efficacité est une notion aussi complexe à appréhender que les autres notions, elle s’entremêle directement avec la rentabilité, les enjeux, les objectifs, les moyens, la satisfaction… En d’autres termes nous pouvons parler d’efficacité lorsqu’une partie des objectifs sont atteints, où lorsque l’athlète estime que l’intervention lui a permis d’avancer dans le bon sens.

admin

Penser positif pour mettre dans le mille

14 août, 2008

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A l’entraînement un boitier électronique aide les Français à gérer le Stress.


Libération - 14 Août 2008 - en direct de Pékin

Tir à l’arc • A l’entraînement un boîtier électronique aide les Français à gérer le stress.

Médaillée de bronze par équipe lundi, Bérengère Schuh (24 ans) disputait ce matin les huitièmes de finale du tournoi féminin de tir à l’arc. Cette année, Bérengère Schuh est devenue championne d’Europe. Romain Girouille, éliminé hier au premier tour, pointe lui, dans le top5 mondial. «En termes de densité au meilleur niveau, c’est sans conteste notre meilleure saison», souligne Marc Dellenbach, entraîneur national de l’équipe de tir à l’arc. Une concurrence interne irrespirable et des doses de travail épouvantables permettent aux Coréens de dominer outrageusement la discipline. Et si la bonne tenue des Français sur la scène internationale s’expliquait par l’utilisation, à l’entraînement, depuis le mois de septembre d’un boîtier pas plus gros qu’un lecteur MP3, relié à l’oreille via une électrode. «Un appareil de biofeedback, venu du monde médical, qui mesure la variabilité de la fréquence cardiaque, donc l’émotivité du tireur», explique Marc Dellenbach. Un système de diodes lumineuses sur le boîtier indique les évolutions de la fréquence cardiaque. Rouge : trop stressé ; bleu : on se calme ; vert : on est proche de la «zénitude» indispensable pour décocher sa flèche.

« Détachement » . «L’idée, c’est d’avoir un retour objectif sur la variabilité de la fréquence cardiaque, les sportifs ont parfois des sensations altérées. Ça fait un peu office de détecteur de mensonges sur son état émotionnel», assure Marc Dellenbach. Le système, d’abord utilisé par les golfeurs, a été introduit dans le tir à l’arc par Frédéric Lecomte, coach en management de la performance. «Il permet aux tireurs de mieux se connaître, de rectifier leur attitude s’il y a trop de stress ou de détachement, poursuit l’entraîneur des Bleus. Même si l’appareil est interdit en compétition, ils savent quand ils sont dans le rouge, ça leur permet de remettre les choses en place

Sophrologie. Au-delà du diagnostic immédiat qu’il livre sur le stress, le système permet de mesurer les effets des techniques destinées à le faire baisser (techniques de respiration, sophrologie, préparation mentale). De s’affûter le mental à coups de séance de «musculation émotionnelle» . De mettre en place des routines: une série de gestes ou d’attitudes que l’archer répétera avant, pendant et après le tir en compétition pour «être tout le temps dans le vert». Et de trouver les pensées positives qui font baisser la fréquence cardiaque. A quoi pense Bérengère Schuh avant de tirer ? «A ma nièce Lina, 18 mois. On a découvert que c’était ça, ma pensée positive

Envoyé spécial à Pékin • G.Dh.

Les archers français apprennent à dompter leurs émotions avant les JO

30 juillet, 2008

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LACROIX le 30/07/2008 20:30

L’équipe de France de tir à l’arc a bénéficié d’un entraînement spécial pour essayer de gérer son stress en compétition

A quoi pense une candidate à une médaille au tir à l’arc quand elle cherche à garder son calme au moment de décocher une flèche sur une cible de 122 cm de diamètre, située à 70 m ?

à ma petite-nièce de 18 mois, Lina“, répond Bérengère Schuh, championne d’Europe en titre et quatrième par équipes aux Jeux olympiques d’Athènes en 2004. “Je me suis aperçue que c’était une pensée positive qui faisait baisser mon rythme cardiaque. ” Cette découverte n’est pas le fruit du hasard ou d’une introspection intime.

Gérer ses émotions

Les archers tricolores ont préparé les JO en utilisant un système conçu pour les aider à gérer leurs émotions. Il s’agit d’un boîtier, à peine plus gros qu’un téléphone portable, que le sportif peut porter à sa taille, sur le carquois, à l’entraînement.

Relié par un fil au lobe de l’oreille, il enregistre les variations du rythme du cœur, interprétables comme des signes naturels de stress ou d’excitation, en pleine action. La machine donne aussitôt la tendance sur un curseur coloré.

Rouge, ça bouillonne à l’intérieur. Bleu, c’est beaucoup mieux. Vert, c’est la détente optimale. Pour affiner l’expérience, le boîtier peut être relié à un ordinateur portable susceptible de donner des informations supplémentaires.

Un système d’abord utilisé par les golfeurs

Ce système de « musculation émotionnelle » a été introduit en équipe de France par l’intermédiaire de Frédéric Lecomte, de la société Thymos, qui s’occupe de coaching et de conseil pour le monde de l’entreprise et du sport.

Il a d’abord été utilisé par des golfeurs avant d’être adopté par l’archer Sébastien Brasseur en vue des championnats d’Europe de 2006, puis par l’ensemble de l’équipe de France de tir à l’arc, cette année.

Rassemblés à l’Institut national du sport (Insep), à Paris, les tireurs se sont prêtés au jeu une fois par semaine pour préparer le grand rendez-vous de Pékin.

Se construire sa propre “routine”

Le procédé doit apporter une dimension supplémentaire aux techniques classiques de préparation mentale, comme la visualisation ou la sophrologie.

« Cela permet d’avoir un retour objectif sur la gestion des émotions, de manière individualisée, avant, pendant et après le tir », souligne Marc Dellenbach, l’entraîneur des Français.

À partir des résultats, chacun peut se construire sa propre « routine », une série de gestes et de pensées propices à amener le sportif dans un état parfait pour mettre dans le mille. « L’idée est d’être dans le vert tout le temps en compétition », poursuit Bérengère Schuh, qui a donc trouvé dans l’image de la fille de son frère aîné un « calmant ».

Une compétition olympique difficile

Cette tranquillité d’esprit est d’autant plus difficile à garder que la formule de la compétition olympique met les nerfs des participants à l’épreuve.

Après une phase de classement, les compétiteurs s’affrontent selon un système de duel, un contre un, avec élimination directe du perdant. Les duellistes tirent 12 flèches à tour de rôle, en alternance, et l’ordre est inversé en cours de match. « C’est un vrai sport d’opposition », insiste Marc Dellenbach. Chaque archer dispose de trente secondes pour répondre au tir de son adversaire.

À ce propos, Bérengère Schuh a changé de stratégie. Au lieu d’utiliser tout le temps imparti, elle tire désormais sans attendre, pour remettre aussitôt la pression sur son adversaire : « Contre les filles qui n’ont pas confiance en elles, cela peut être un avantage. » Après, elle peut penser à sa nièce.

Pascal CHARRIER

7 clés mentales

6 septembre, 2005

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 Un groupe de test a été mis en place avec une cinquantaine de golfeurs. Tous ont utilisé le Freeze Framer et obtenu des résultats encourageants. L’expérimentation a permis de découvrir 7 catégories mentales pour les faire évoluer en très bon golfeurs.

  • Le contrôle de l’attention
  • L’amélioration de l’éveil
  • La visualisation et le contrôle de la pensée
  • Le contrôle de l’énergie positive
  • Le contrôle de l’attitude
  • L’amélioration de la motivation
  • La confiance en soi

Il n’y aucun doute sur le fait que ces 7 facteurs mentaux affectent d’une manière significative les capacités intrinsèques du jeu de golf. La recherche scientifique a prouvé que lorsque nous avons des pensées positives, les émotions et le système nerveux se synchronisent de manière cohérente, les temps de réaction s’améliorent et le golf s’améliore tout autant. L’expérience a démontré qu’après une vingtaine de séances (sessions de 20 minutes) avec le pod, ils améliorent de 3 à 7 points le nombre de coups sur un parcours (selon le handicap des joueurs). Nous examinerons point par point, d’une manière plus approfondie, les atouts de chaque clé précédemment nommées. On comprend que le golf est une activité sportive dont le succès dépend fortement de la modulation dans l’équilibre émotions / physique / mental. En pratiquant les 7 clés et en les intégrant,on obtient une augmentation considérable du succès au golf mais aussi dans tous les sports. Pour la majorité des sportifs être à 50% dans la Zone suffit pour réaliser d’excellentes performances. Les golfeurs débutants dans la pratique de la cohérence cardiaque comprennent rapidement l’intérêt lorsqu’ils ont besoin de lutter contre des coups manqués. La physiologie humaine demande 6 semaines incompressibles d’adaptation pour accepter les émotions positives émises par le cœur.

1 ère clé mentale: le Contrôle de l’Attention

Le contrôle de l’attention est un nécessité pour les golfeurs de tous niveaux d’accorder une importance à son jeu et de rejeter les faits que ne le sont pas. On pourrait appeler cela également la focalisation mentale (l’attention des intentions).

Quelques clés mentales d’attention :

  • Jouez le trou sur lequel vous êtes (ne pensez pas aux trous précédents)
  • Jouez un seul trou à la fois
  • Arrêtez de vous plaindre
  • Où est votre esprit quand vous êtes en position de lancer la balle
  • Pensez uniquement à la cible, laissez la balle y aller. Vous pouvez vous aider à développer le Contrôle de l’Attention avec le Pod grâce au feed back de la pulsation cardiaque. Placez vous pour cela en Quick Coherence avant de faire un coup. Lors d’une partie d’entraînement, déplacez vous avec un ami sur le parcours et avec une ordinateur portable. Avant chaque coup, il serait intéressant d’exécuter la routine suivante :

1. Mise en Cohérence Cardiaque

2. La courbe du Freeze Frame ressemble à une belle sinusoïde.

3. Visualisation de la trajectoire de la balle

4. Visualisation de la cible et comment l’atteindre

5. Comment atteindre cette cible, l’image doit être précise et provient du cœur.

6. Tant que vous n’êtes absolument persuadé que c’est le bon coup avec le bon fer, recommencez à l’étape 2, pour cela, lors de l’émission de votre pensée positive la courbe doit restée comme en 2 « sinusoide » de bonne amplitude. Si des artéfacts apparaissent c’est que l’image n’est pas correcte. Recommencez étape 2 pour visualiser une autre image positive ou une autre trajectoire, ou une autre cible.

7. Placez vous devant la balle, repérez la cible de nouveau, et taper de suite. 

2 ème clé mentale: l’amélioration de l’éveil.

C’est la capacité donnée au golfeur de trouver un bon équilibre dans sa relaxation tout en étant excité par la concurrence de la compétition. Elle permet l’isolation propice au conflit de l’effort. Le but évoqué est d’acquérir calme et spontanéité afin de produire son meilleur golf, que l’on définit par le terme Zone. La pratique du Pod sensibilise le joueur à la compréhension de son rythme cardiaque, fréquence désynchronisée ou synchronisée pour rentrer dans la Zone. Quelques trucs pour le contrôle de l’éveil.

1. Abstraction de la technique du swing pour acquérir une confiance en son jeu

2. Passez « confortables » avec vos émotions pour que le corps soit performant

3. Développez un « reset » mental

4. Trouvez l’équilibre entre le jeu et votre bien être

5. Apprenez à relativiser

3 ème clé mentale. La Visualisation et le contrôle de la pensée

C’est la faculté de penser à une image et d’anticiper un événement de golf important (ex : avoir la prémonition de voir son approche rentrer directement dans le trou). Il est important non pas seulement de voir cette image mais réellement de sentir l’action au sein du corps en synchronisation avec la perception mentale. Maintenir cette sensation positive pendant et durant le parcours vous permettra une nette amélioration du score et une aptitude à enchaîner les bons coups. Des “trucs” pour produire une visualisation positive :

1. Améliorez la perception et le sentiment que vous avez de vous-même, le Freeze Framer est un produit idéal pour cela.

2. Pendant 5 minutes par jour concentrez votre attention sur la visualisation et la sensation de rentrer des putts.

3. Créez une routine mentale spéciale putt 4. Imaginez le putting comme une piste de bowling

5. L’interaction entre la cible et le système nerveux est cruciale, entraînez vous à synchroniser votre système nerveux, votre esprit, votre cœur ensemble avec le Pod pour le reproduire ensuite facilement sur le parcours.

4 ème clé mentale: les pensées positives

Réflexion directe sur la capacité du golfeur de commander son humeur et sa pensée. L’attitude positive est une énergie puissante que l’on utilise pour régler l’équilibre entre émotions et mental. Elle est importante pour la commande du tempo, du rythme du swing, nécessaire à la dynamique efficace du swing. Quelques « trucs » pour améliorer l’énergie positive :

1. le golf est un sport d’émotions et un jeu d’adaptation

2. souvenez vous ce que jeu signifie réellement

3. Modifiez la façon d’interpréter votre putting

4. Imaginez que vous serrez un oiseau dans les mains à la place d’un club Le Freeze Framer vous aidera ici à récupérer rapidement des assauts des pensées négatives, il permettra le façonnage des bonnes aptitudes et leurs déclenchements à bon escient.

5 ème clé mentale: le Contrôle de l’Attitude

C’est une réflexion directe sur la capacité positive que possède le golfeur à pouvoir commander son humeur et ses émotions durant les phases de jeu ceci pour augmenter la réussite pendant le parcours. Quelques « trucs » mentaux :

1. 90 % d’émotions et de mental influencent le golf, le reste ne prend donc que 10%

2. Résolvez les problèmes de comportement d’abord, la mécanique du swing en sera améliorée

3. Le secret d’un golf de qualité n’est pas dans la gestuelle du swing mais dans bonne adéquation entre le mental, les émotions et la synchronisation du corps.

4. Pensée pour chaque trou : chaque trou correspond à un nouveau début.

5. Résister à l’auto critique, çà ne fait que monopoliser et disperser votre énergie.

6 ème clé mentale: la motivation

L’engagement est une énergie qui augmente les compétences dans le jeu. Plus la motivation est élevée, meilleur le jeu est. Le golfeur doit se nourrir de ses expériences pour encourager l’accomplissement de nouveaux succès. Pour se faire ces quelques trucs pour l’instant théoriques doivent devenir réalité :

1. L’échauffement ne doit pas contraindre la réussite du jeu.

2. Utilisez à bon escient les doglegs, les virages et autres du parcours.

3. Arrêtez de vous comparer à un professionnel du circuit.

4. Vous avez manqué le trou précédent, oubliez le.

5. Apprenez à rire spontanément de vos bêtises.

7 ème clé mentale: la confiance en soi

La confiance est un art dans la croyance « je peux le faire » La confiance en soi est l’un des meilleurs indicateurs sur le succès d’une compétition et de l’application des 6 clés ci-dessus. Elle est l’amalgame équilibré entre ces 6 clés. La confiance en soi, quelques trucs :

1. Usez de patience, elle permet l’équilibre des systèmes nerveux parasympathiques et sympathiques

2. Puttez est un jeu dans le jeu.

3. Ne pas se focaliser sur un coup manqué, c’est du sabotage mental

4. Entraînez vous au petit jeu (les pros s’entraînent à 50 % du temps à 1,80 m, 20% à 3 mètres)