La cohérence cardiaque comme support à la préparation mentale

27 juillet, 2012

(0) Commentaire

Des mesures proposées par celles de la cohérence cardiaque permettent d’objectiver quelques données communément utilisées lors de la préparation mentale. Je vous apporterez quelques notions lors de ces prochains jours pendant les déroulements de jeux olympiques de Londres où l’on pourra associer certaines connaissances acquises auprès des athlètes des différentes disciplines sportives.

je souhaite obtenir plus de lucidité

19 juin, 2012

(0) Commentaire

Romain, tir à l’arc, souhaite acquérir plus de lucidité durant la phase de tir. Sa formulation n’est pas forcément des plus claire mais sa demande, relayée par son entraîneur, semble pourtant bien décrire cette possibilité de pouvoir ajuster ses paramètres de tir pendant son exécution. C’est une demande assez claire, pour ne pas dire simple qui relève pourtant de la nécessité d’appréhension complexe de nombreuses composantes. En effet, depuis quelques années nous développons les capacités liées à la spontanéité dans les phases d’exécution du tir. Cette spontanéité vise à occulter les capacités naturelles du cerveau à remettre en cause et parfois modifier la perception réelle des ressources à mettre en oeuvre pour tirer correctement ( ou communément appeler par le terme stress). En effet, nous avons déjà obtenu des résultats intéressants dans la mise en place d’une phase d’Action permettant de propulser les capacités de spontanéité que tout athlète souhaite se voir naturellement mettre en oeuvre. Pour Romain, par contre, il rencontre moultes énergies à appliquer ce type de protocole.

Revenons sur le protocole.

Le protocole est une séquence d’actions coordonnées visant à créer un confort lors de son exécution en compétition. Lorsque cette séquence est suffisamment reproduite au cours des phases d’entraînements, il est possible de mettre en relief tous les incidents qui pourraient entacher son bon déroulement, de plus à force de répétition ce protocole rentre dans ce que l’on pourrait nommer “la routine”. Une routine pourrait se définir par une suite d’actions appréhendées et connues visant à ce que l’athlète puisse être en confiance durant la durée brève ou longue de la compétition. Il peut exister plusieurs routines, une pré compétitive définissant les synchronisations et les engagements nécessaires afin de favoriser une sorte de distanciation avec l’enjeux de la compétition. A l’intérieur de cette pré routine il est d’ailleurs possible de prévoir quelques scénarii apportant des modalités d’opportunités spécifiques (des adaptations contrôlées à des évènements soudains).

“Appuyer” sur un protocole à des fins d’obtenir de la lucidité.

La lucidité en elle même est très difficile à contrôler, je dirais même plus que la lucidité est impossible à canaliser par l’application d’exercices spécifiques. De nombreuses interactions mentales peuvent jouer un jeu antagoniste et provoquer l’inhibition plutôt que de l’amélioration. Je préconiserais dans certaines conditions un contournement, une sorte d’aiguillage mental ou dans d’autres situations un étouffement des process mentaux par des techniques de remplissages forcés. Cette dernière sera dans ce cas la meilleure solution préconisée.

Le leure du remplissage mental

Le principe est simple à expliquer, très contraignant à appliquer. Il s’agit de remplir le cerveau de pensées diverses et variées, de préférence des pensées travaillées dans le cadre de l’entraînement et de la routine, afin qu’il ne puisse plus ajouter des pensées malencontreuses ou contre productives. La mise en oeuvre montre une aptitude remarquable et des résultats très satisfaisants, les phases d’entrainements apportent de plus en plus de souplesse dans l’application de cette routine, et la lucidité recherchée (en l’occurrence ici la capacité d’analyse ponctuelle) entre petit à petit à faire surface.

Application en situation

Bien entendu, l’application terrain donne des résultats encourageants, toutefois rien ne vaut l’application lors de situations sensibles, c’est en cette stratégie dans nous allons l’appliquer lors des derniers championnats mondiaux se déroulant avant les jeux de cet été.

admin

au coeur de la préparation de l’athlète

8 juin, 2012

(0) Commentaire

De nombreuses questions me sont posées quant à l’utilité d’un accompagnateur, la pertinence des interventions et l’efficacité des interventions proposées. Sans y répondre explicitement je vais plutôt tenter de transcrire le coeur de la préparation des athlètes qualifiés aux jeux olympiques de Londres, dont l’échéance s’approche rapidement et que n’est plus que de 7 semaines.

la pertinence des interventions

Question souvent posée directement liée à la notion de rentabilité (financière, en terme de performance, d’investissement en tous genres…). La pertinence de l’intervention est une notion très complexe surtout dans le contexte du domaine sportif français où la majorité des athlètes sont issus du giron fédéral dans lequel la notion et la perception de la rentabilité des actions menées est très difficile à saisir. Liée à ce contexte chaque intervention doit permettre à ce qu’athlète puisse approcher un objectif. La notion d’objectif est également une notion complexe qu’il convient de mettre en place.

l’efficacité d’une intervention

l’efficacité est une notion aussi complexe à appréhender que les autres notions, elle s’entremêle directement avec la rentabilité, les enjeux, les objectifs, les moyens, la satisfaction… En d’autres termes nous pouvons parler d’efficacité lorsqu’une partie des objectifs sont atteints, où lorsque l’athlète estime que l’intervention lui a permis d’avancer dans le bon sens.

admin

Penser positif pour mettre dans le mille

14 août, 2008

(0) Commentaire

A l’entraînement un boitier électronique aide les Français à gérer le Stress.


Libération - 14 Août 2008 - en direct de Pékin

Tir à l’arc • A l’entraînement un boîtier électronique aide les Français à gérer le stress.

Médaillée de bronze par équipe lundi, Bérengère Schuh (24 ans) disputait ce matin les huitièmes de finale du tournoi féminin de tir à l’arc. Cette année, Bérengère Schuh est devenue championne d’Europe. Romain Girouille, éliminé hier au premier tour, pointe lui, dans le top5 mondial. «En termes de densité au meilleur niveau, c’est sans conteste notre meilleure saison», souligne Marc Dellenbach, entraîneur national de l’équipe de tir à l’arc. Une concurrence interne irrespirable et des doses de travail épouvantables permettent aux Coréens de dominer outrageusement la discipline. Et si la bonne tenue des Français sur la scène internationale s’expliquait par l’utilisation, à l’entraînement, depuis le mois de septembre d’un boîtier pas plus gros qu’un lecteur MP3, relié à l’oreille via une électrode. «Un appareil de biofeedback, venu du monde médical, qui mesure la variabilité de la fréquence cardiaque, donc l’émotivité du tireur», explique Marc Dellenbach. Un système de diodes lumineuses sur le boîtier indique les évolutions de la fréquence cardiaque. Rouge : trop stressé ; bleu : on se calme ; vert : on est proche de la «zénitude» indispensable pour décocher sa flèche.

« Détachement » . «L’idée, c’est d’avoir un retour objectif sur la variabilité de la fréquence cardiaque, les sportifs ont parfois des sensations altérées. Ça fait un peu office de détecteur de mensonges sur son état émotionnel», assure Marc Dellenbach. Le système, d’abord utilisé par les golfeurs, a été introduit dans le tir à l’arc par Frédéric Lecomte, coach en management de la performance. «Il permet aux tireurs de mieux se connaître, de rectifier leur attitude s’il y a trop de stress ou de détachement, poursuit l’entraîneur des Bleus. Même si l’appareil est interdit en compétition, ils savent quand ils sont dans le rouge, ça leur permet de remettre les choses en place

Sophrologie. Au-delà du diagnostic immédiat qu’il livre sur le stress, le système permet de mesurer les effets des techniques destinées à le faire baisser (techniques de respiration, sophrologie, préparation mentale). De s’affûter le mental à coups de séance de «musculation émotionnelle» . De mettre en place des routines: une série de gestes ou d’attitudes que l’archer répétera avant, pendant et après le tir en compétition pour «être tout le temps dans le vert». Et de trouver les pensées positives qui font baisser la fréquence cardiaque. A quoi pense Bérengère Schuh avant de tirer ? «A ma nièce Lina, 18 mois. On a découvert que c’était ça, ma pensée positive

Envoyé spécial à Pékin • G.Dh.

Podium pour l’équipe de France de Tir à l’arc

10 août, 2008

(0) Commentaire

 

Elles sont radieuses les 3 françaises (de gàd Bérengère Schuh, Sophie Dodemont, Virgine Arnold), en remportant la médaille de bronze aux JO de Pékin 08, elles ouvrent le compteur de la délégation française tous sports confondus et entérinent l’investissement de beaucoup d’années d’entraînement.

interview equipe de France de Tir à l’Arc par France 2
la 1/2 finale contre l’Angleterre par France 2

Pluies battantes, lors de la demie finale contre la Corée du Sud. Bérengère Schuh (ici en photo) 

Romain Girouille “L’esprit olympique est synonyme d’échange, de joie et d’amitié”

9 août, 2008

(0) Commentaire

Romain Girouille (FRA): “L’esprit olympique est synonyme d’échange, de joie et d’amitié”
Juillet 2008- Site Web FITA-
 

Je me suis qualifié pour les Jeux Olympiques en gagnant le tournoi continental organisé pendant le Championnat d’Europe à Vittel (France). Au début de la compétition, je manquais un peu de confiance, même si j’ai réussi 114 points au premier tour. Ensuite, je n’étais pas tendu pendant le tir, mais j’ai dû gérer le vent. Le principal était de rester lucide; c’est vraiment là-dessus que nous avions travaillé avec Marc Dellenbach, mon entraîneur. Au fond de moi, je ne concevais pas de ne pas réussir à me qualifier pour les JO.

Au niveau de ma préparation pour les compétitions de Beijing, j’ai redémarré un cycle avec un volume de flèches important avant la Coupe du Monde de Boé. Je vais ensuite tirer moins de flèches durant le mois de juillet. Physiquement, je remets aussi un bloc de gros travail en préparation physique avec de la musculation et une augmentation du nombre de séances d’aérobic. Du point de vue mental, un programme de préparation a été mis en place afin d’améliorer la gestion de la compétition et des émotions.

Je pense qu’arriver aux JO en étant dans les premiers de la Coupe du Monde cette année et avec une bonne place au classement mondial peut déstabiliser mes adversaires. Cependant, je préfère ne pas tenir compte de ce facteur, car celui qui gagnera l’or est celui qui tirera le mieux ce jour-là. Je connais le terrain depuis le Tournoi Test Good Luck Beijing, c’est un bon avantage de pouvoir tester les installations olympiques un an avant le début de la “vraie” compétition.

Ce seront mes premiers Jeux Olympiques. Ce qui est sûr, c’est que ce sera une expérience inoubliable du point de vue relationnel, que ce soit entre les nations, les disciplines ou les athlètes. Je pense que l’esprit olympique est avant tout synonyme d’échange, de joie et d’amitié.
Lisez ma biographie…

Romain Girouille (FRA)

Veste réfrigérante, capteur émotions, lunettes

31 juillet, 2008

(0) Commentaire

les derniers préparatifs se mettent en place à l’équipe de France de Tir à l’arc. Après le déballage de la dotation matérielle offerte par les sponsors et le comité Olympique, faisons également le point sur toutes ces technologies qui vont permettre d’optimiser le voyage, la chaleur et le décallage.

La veste réfrigérante, sorte de gilet de sauvetage marin, bondé de poches dans lesquelles se glissent des sacs de résine gelée. Pendant 2 à 3 heures, l’athlète va retrouver une température ambiante optimale. Pour ne pas changer trop les habitudes, nous avons intégré le port de la veste entre les volées.

Le capteur d’émotions, pendant appareil de la taille d’un téléphone portable, capable de renseigner presque instantanément, l’état émotionnel de l’athlète. Nous avons travaillé 6 mois pour optimiser les états, les modifications comportementales en cas de stress, les optimisations avant et après compétitions…

Les lunettes qui diffusent une lumière naturelle. Pour gérer le décallage horaire, ces lunettes simulent la lumière réelle du jour. Nous conseillons 1 heure par jour de décallage pour rattraper l’horaire de Pékin (h+6)

A ne pas douter, toutes les technologies actuelles, apportent sont lot de nouveautés et évitent les contraintes liées aux longs déplacements et aux décallages horaires.

Les archers français apprennent à dompter leurs émotions avant les JO

30 juillet, 2008

(0) Commentaire

LACROIX le 30/07/2008 20:30

L’équipe de France de tir à l’arc a bénéficié d’un entraînement spécial pour essayer de gérer son stress en compétition

A quoi pense une candidate à une médaille au tir à l’arc quand elle cherche à garder son calme au moment de décocher une flèche sur une cible de 122 cm de diamètre, située à 70 m ?

à ma petite-nièce de 18 mois, Lina“, répond Bérengère Schuh, championne d’Europe en titre et quatrième par équipes aux Jeux olympiques d’Athènes en 2004. “Je me suis aperçue que c’était une pensée positive qui faisait baisser mon rythme cardiaque. ” Cette découverte n’est pas le fruit du hasard ou d’une introspection intime.

Gérer ses émotions

Les archers tricolores ont préparé les JO en utilisant un système conçu pour les aider à gérer leurs émotions. Il s’agit d’un boîtier, à peine plus gros qu’un téléphone portable, que le sportif peut porter à sa taille, sur le carquois, à l’entraînement.

Relié par un fil au lobe de l’oreille, il enregistre les variations du rythme du cœur, interprétables comme des signes naturels de stress ou d’excitation, en pleine action. La machine donne aussitôt la tendance sur un curseur coloré.

Rouge, ça bouillonne à l’intérieur. Bleu, c’est beaucoup mieux. Vert, c’est la détente optimale. Pour affiner l’expérience, le boîtier peut être relié à un ordinateur portable susceptible de donner des informations supplémentaires.

Un système d’abord utilisé par les golfeurs

Ce système de « musculation émotionnelle » a été introduit en équipe de France par l’intermédiaire de Frédéric Lecomte, de la société Thymos, qui s’occupe de coaching et de conseil pour le monde de l’entreprise et du sport.

Il a d’abord été utilisé par des golfeurs avant d’être adopté par l’archer Sébastien Brasseur en vue des championnats d’Europe de 2006, puis par l’ensemble de l’équipe de France de tir à l’arc, cette année.

Rassemblés à l’Institut national du sport (Insep), à Paris, les tireurs se sont prêtés au jeu une fois par semaine pour préparer le grand rendez-vous de Pékin.

Se construire sa propre “routine”

Le procédé doit apporter une dimension supplémentaire aux techniques classiques de préparation mentale, comme la visualisation ou la sophrologie.

« Cela permet d’avoir un retour objectif sur la gestion des émotions, de manière individualisée, avant, pendant et après le tir », souligne Marc Dellenbach, l’entraîneur des Français.

À partir des résultats, chacun peut se construire sa propre « routine », une série de gestes et de pensées propices à amener le sportif dans un état parfait pour mettre dans le mille. « L’idée est d’être dans le vert tout le temps en compétition », poursuit Bérengère Schuh, qui a donc trouvé dans l’image de la fille de son frère aîné un « calmant ».

Une compétition olympique difficile

Cette tranquillité d’esprit est d’autant plus difficile à garder que la formule de la compétition olympique met les nerfs des participants à l’épreuve.

Après une phase de classement, les compétiteurs s’affrontent selon un système de duel, un contre un, avec élimination directe du perdant. Les duellistes tirent 12 flèches à tour de rôle, en alternance, et l’ordre est inversé en cours de match. « C’est un vrai sport d’opposition », insiste Marc Dellenbach. Chaque archer dispose de trente secondes pour répondre au tir de son adversaire.

À ce propos, Bérengère Schuh a changé de stratégie. Au lieu d’utiliser tout le temps imparti, elle tire désormais sans attendre, pour remettre aussitôt la pression sur son adversaire : « Contre les filles qui n’ont pas confiance en elles, cela peut être un avantage. » Après, elle peut penser à sa nièce.

Pascal CHARRIER

British Open 08

18 juillet, 2008

(0) Commentaire

le live est accessible sur le web entre 10h et 20h (Paris)

admin

L’électro cardiogramme peut sauver des vies chez les sportifs

5 juillet, 2008

(0) Commentaire

Martine Perez- Le Figaro.fr

le 04/07/2008 | Mise à jour : 20:23

Le phénomène de la mort subite a frappé plusieurs athlètes ces dernières années.

Lilian Thuram a découvert en juin dernier, après des années de compétition de haut niveau, qu’il souffrait d’une anomalie cardiaque. Pourquoi ce problème a-t-il été mis en évidence si tardivement ? Si les médecins ne savent pas encore qualifier précisément cette anomalie, hésitant entre une malformation congénitale ou l’évolution particulière du cœur d’un sportif de haut niveau, cette découverte soulève la question de la surveillance médicale des sportifs. Cette semaine, des médecins italiens estiment dans un article publié vendredi dans le British Medical Journal que le fait de soumettre les athlètes qui pratiquent un sport de compétition à une évaluation cardiovasculaire avec des électrocardiogrammes au repos et à l’effort permettrait de sauver un certain nombre de vies.  

Le phénomène de la mort subite, ou arrêt cardiaque brutal, a déjà frappé des sportifs de haut niveau comme les footballeurs Marc-Vivien Foé, international camerounais, ou Antonio Puerta, du FC Séville. En décembre 2005, le Français du FC Utrecht David Di Tommaso décédait à 26 ans, dans son sommeil, d’une crise cardiaque apparemment liée à un trouble du rythme. À l’heure actuelle, en France, la majorité des fédérations sportives exigent pour toute pratique à haut niveau un bilan cardiaque, avec électrocardiogramme (ECG) au repos. L’ECG d’effort est en général demandé pour les plus de 35 ans. Les contraintes sont bien plus importantes pour ceux qui développent une carrière internationale. En Italie, cela fait vingt-cinq ans que les athlètes qui veulent pratiquer un sport en compétition officielle doivent subir deux électrocardiogrammes, un au repos et un à l’effort. Cette obligation a permis à l’équipe de Francesco Sofi, de l’Université de Florence, d’analyser les données concernant 30 065 sportifs soumis à cette évaluation cardiovasculaire.
 

Les «faux positifs» 

L’ECG au repos a permis de repérer 348 sportifs (sur les 30 000) présentant des anomalies et l’ECG d’effort en a détecté 1 459 (sur 30 000). Sur les 159 personnes déclarées inaptes au sport pour des problèmes cardiaques (troubles de la conduction, bradycardie…) identifiés à la suite de ces ECG, seulement six auraient été repérées par les seuls examens physiques et entretiens avec le médecin (soit le bilan de base, encore suffisant dans plusieurs pays européens). Et huit sur dix n’auraient pas été repérées par le seul ECG au repos. « Ces résultats plaident en faveur des ECG au repos et d’effort pour détecter des anomalies cardiaques, comme des troubles du rythme ou des maladies coronaires, chez les personnes pratiquant des sports de compétition, particulièrement chez les plus âgés », concluent les chercheurs.

Leur utilisation de routine soulève plusieurs questions, selon les auteurs, comme le problème des « faux positifs » qui entraînent des examens complémentaires coûteux et peuvent inquiéter inutilement. Dans un éditorial publié dans le British Medical Journal, le Dr Jonathan Drezner, de l’Université de Washington, estime qu’inclure l’ECG dans l’évaluation préalable à la pratique d’un sport de compétition permettrait de détecter davantage d’athlètes risquant une mort subite du fait d’anomalies cardiovasculaires silencieuses.

admin