mesures empiriques ou indicateurs tangibles

21 juin, 2012

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Au fur et à mesure des indicateurs confirmant les corrélations entre l’état d’optimisation émotionnel et le design de certaines courbes de mesures des fonctionnements physiologiques, il est intéressant de constater que certaines actions physiques interagissent avec certaines activités physiologiques. Impossible par le biais du logiciel de mesure de la variabilité cardiaque de catégoriser ces activités mais force est de constater que telle action peut être souvent caractérisée par une représentation spécifique quand d’autres provoqueront une représentation qu’il lui est dédiée. Partant de ce principe nous entreprirent de reproduire sur le terrain et directement dans l’action des reproductions systématiques. Après plusieurs tentatives il s’avère qu’il est possible de corréler une mesure empirique (dont les indications et les résultats n’ont pas de valeur scientifiques)  à des indications tangibles (dans le sens ou telle action propose un résultat prévisible et répétitif). C’est un peu le principe de la recherche scientifique sur du cas unique (la recherche scientifique doit se positionner sur plusieurs séries reproductives et dont un contexte connu, quand au cas unique il doit être reproductible sur une seule série ou sur un athlète qui n’existe qu’à 1 seul exemplaire mais qui néanmoins apporte une constance à iso configuration).
Dans ce cadre il est intéressant de constater la possibilité de produire une mesure des comportements émotionnels associés aux fonctionnements des systèmes physiologiques, à l’optimisation de l’organisation technique et physique. Dans des termes plus raccourcis, c’est un peu le principe de proposer une mesure de la performance.

Les facteurs de performances

en effet, même si d’aucuns diront qu’il est délicat de parler directement de corrélation, lors de certaines mise en place d’exercices spécifiques il est intéressant de constater une amélioration des résultats. En d’autres termes, optimiser son organisation physiologique revient à optimiser son résultat. Un peu une lapalissade, j’en conviens, mais qui pour beaucoup d’athlètes et d’entraîneurs, restent d’une subjectivité décontenançante souvent ranger dans le champ de l’impossible.

Le champ des possibles

Pour accréditer un champ de mesure et l’associer à une performance, il convient d’en produire certains nombres, reproduire ensuite et confirmer enfin. Chaque athlète est unique, surtout lorsqu’on monte dans l’échelle des niveaux de performance. Ce pan permet d’intervenir sur un nouveau créneau que peu d’intervenants arrivent à maitriser, avec toutefois un taux de satisfaction très élevé et une pertinence recherchée. Enfin ne rêvons pas, encore, aujourd’hui nous mesurons un spectre d’informations mais nous sommes encore éloignés de proposer une optimisation typique ou normalisée pour atteindre un objectif précis ( par exemple il est possible de mesure des indices d’optimisation de contexte pour le déclenchement d’une action mais il est impossible d’en provoquer l’inverse )

Les recherches en cours

les modalités de recherches actuelles sont diverses et variées, mais nous axons principalement notre énergie sur des objectifs comme: quelles sont les constantes pour obtenir de la lucidité, quelles sont les choses à mettre en place pour optimiser telle action, ou bien si nous activons telle réaction physiologique est il possible d’obtenir tel déclenchement ou tel résultat ?(ou telle contre réaction)

admin

au coeur de la préparation de l’athlète

8 juin, 2012

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De nombreuses questions me sont posées quant à l’utilité d’un accompagnateur, la pertinence des interventions et l’efficacité des interventions proposées. Sans y répondre explicitement je vais plutôt tenter de transcrire le coeur de la préparation des athlètes qualifiés aux jeux olympiques de Londres, dont l’échéance s’approche rapidement et que n’est plus que de 7 semaines.

la pertinence des interventions

Question souvent posée directement liée à la notion de rentabilité (financière, en terme de performance, d’investissement en tous genres…). La pertinence de l’intervention est une notion très complexe surtout dans le contexte du domaine sportif français où la majorité des athlètes sont issus du giron fédéral dans lequel la notion et la perception de la rentabilité des actions menées est très difficile à saisir. Liée à ce contexte chaque intervention doit permettre à ce qu’athlète puisse approcher un objectif. La notion d’objectif est également une notion complexe qu’il convient de mettre en place.

l’efficacité d’une intervention

l’efficacité est une notion aussi complexe à appréhender que les autres notions, elle s’entremêle directement avec la rentabilité, les enjeux, les objectifs, les moyens, la satisfaction… En d’autres termes nous pouvons parler d’efficacité lorsqu’une partie des objectifs sont atteints, où lorsque l’athlète estime que l’intervention lui a permis d’avancer dans le bon sens.

admin

Lettre infos Thymos-PhysioGolf Aout08

18 août, 2008

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Penser positif pour mettre dans le mille

14 août, 2008

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A l’entraînement un boitier électronique aide les Français à gérer le Stress.


Libération - 14 Août 2008 - en direct de Pékin

Tir à l’arc • A l’entraînement un boîtier électronique aide les Français à gérer le stress.

Médaillée de bronze par équipe lundi, Bérengère Schuh (24 ans) disputait ce matin les huitièmes de finale du tournoi féminin de tir à l’arc. Cette année, Bérengère Schuh est devenue championne d’Europe. Romain Girouille, éliminé hier au premier tour, pointe lui, dans le top5 mondial. «En termes de densité au meilleur niveau, c’est sans conteste notre meilleure saison», souligne Marc Dellenbach, entraîneur national de l’équipe de tir à l’arc. Une concurrence interne irrespirable et des doses de travail épouvantables permettent aux Coréens de dominer outrageusement la discipline. Et si la bonne tenue des Français sur la scène internationale s’expliquait par l’utilisation, à l’entraînement, depuis le mois de septembre d’un boîtier pas plus gros qu’un lecteur MP3, relié à l’oreille via une électrode. «Un appareil de biofeedback, venu du monde médical, qui mesure la variabilité de la fréquence cardiaque, donc l’émotivité du tireur», explique Marc Dellenbach. Un système de diodes lumineuses sur le boîtier indique les évolutions de la fréquence cardiaque. Rouge : trop stressé ; bleu : on se calme ; vert : on est proche de la «zénitude» indispensable pour décocher sa flèche.

« Détachement » . «L’idée, c’est d’avoir un retour objectif sur la variabilité de la fréquence cardiaque, les sportifs ont parfois des sensations altérées. Ça fait un peu office de détecteur de mensonges sur son état émotionnel», assure Marc Dellenbach. Le système, d’abord utilisé par les golfeurs, a été introduit dans le tir à l’arc par Frédéric Lecomte, coach en management de la performance. «Il permet aux tireurs de mieux se connaître, de rectifier leur attitude s’il y a trop de stress ou de détachement, poursuit l’entraîneur des Bleus. Même si l’appareil est interdit en compétition, ils savent quand ils sont dans le rouge, ça leur permet de remettre les choses en place

Sophrologie. Au-delà du diagnostic immédiat qu’il livre sur le stress, le système permet de mesurer les effets des techniques destinées à le faire baisser (techniques de respiration, sophrologie, préparation mentale). De s’affûter le mental à coups de séance de «musculation émotionnelle» . De mettre en place des routines: une série de gestes ou d’attitudes que l’archer répétera avant, pendant et après le tir en compétition pour «être tout le temps dans le vert». Et de trouver les pensées positives qui font baisser la fréquence cardiaque. A quoi pense Bérengère Schuh avant de tirer ? «A ma nièce Lina, 18 mois. On a découvert que c’était ça, ma pensée positive

Envoyé spécial à Pékin • G.Dh.

Podium pour l’équipe de France de Tir à l’arc

10 août, 2008

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Elles sont radieuses les 3 françaises (de gàd Bérengère Schuh, Sophie Dodemont, Virgine Arnold), en remportant la médaille de bronze aux JO de Pékin 08, elles ouvrent le compteur de la délégation française tous sports confondus et entérinent l’investissement de beaucoup d’années d’entraînement.

interview equipe de France de Tir à l’Arc par France 2
la 1/2 finale contre l’Angleterre par France 2

Pluies battantes, lors de la demie finale contre la Corée du Sud. Bérengère Schuh (ici en photo) 

Romain Girouille “L’esprit olympique est synonyme d’échange, de joie et d’amitié”

9 août, 2008

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Romain Girouille (FRA): “L’esprit olympique est synonyme d’échange, de joie et d’amitié”
Juillet 2008- Site Web FITA-
 

Je me suis qualifié pour les Jeux Olympiques en gagnant le tournoi continental organisé pendant le Championnat d’Europe à Vittel (France). Au début de la compétition, je manquais un peu de confiance, même si j’ai réussi 114 points au premier tour. Ensuite, je n’étais pas tendu pendant le tir, mais j’ai dû gérer le vent. Le principal était de rester lucide; c’est vraiment là-dessus que nous avions travaillé avec Marc Dellenbach, mon entraîneur. Au fond de moi, je ne concevais pas de ne pas réussir à me qualifier pour les JO.

Au niveau de ma préparation pour les compétitions de Beijing, j’ai redémarré un cycle avec un volume de flèches important avant la Coupe du Monde de Boé. Je vais ensuite tirer moins de flèches durant le mois de juillet. Physiquement, je remets aussi un bloc de gros travail en préparation physique avec de la musculation et une augmentation du nombre de séances d’aérobic. Du point de vue mental, un programme de préparation a été mis en place afin d’améliorer la gestion de la compétition et des émotions.

Je pense qu’arriver aux JO en étant dans les premiers de la Coupe du Monde cette année et avec une bonne place au classement mondial peut déstabiliser mes adversaires. Cependant, je préfère ne pas tenir compte de ce facteur, car celui qui gagnera l’or est celui qui tirera le mieux ce jour-là. Je connais le terrain depuis le Tournoi Test Good Luck Beijing, c’est un bon avantage de pouvoir tester les installations olympiques un an avant le début de la “vraie” compétition.

Ce seront mes premiers Jeux Olympiques. Ce qui est sûr, c’est que ce sera une expérience inoubliable du point de vue relationnel, que ce soit entre les nations, les disciplines ou les athlètes. Je pense que l’esprit olympique est avant tout synonyme d’échange, de joie et d’amitié.
Lisez ma biographie…

Romain Girouille (FRA)

Veste réfrigérante, capteur émotions, lunettes

31 juillet, 2008

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les derniers préparatifs se mettent en place à l’équipe de France de Tir à l’arc. Après le déballage de la dotation matérielle offerte par les sponsors et le comité Olympique, faisons également le point sur toutes ces technologies qui vont permettre d’optimiser le voyage, la chaleur et le décallage.

La veste réfrigérante, sorte de gilet de sauvetage marin, bondé de poches dans lesquelles se glissent des sacs de résine gelée. Pendant 2 à 3 heures, l’athlète va retrouver une température ambiante optimale. Pour ne pas changer trop les habitudes, nous avons intégré le port de la veste entre les volées.

Le capteur d’émotions, pendant appareil de la taille d’un téléphone portable, capable de renseigner presque instantanément, l’état émotionnel de l’athlète. Nous avons travaillé 6 mois pour optimiser les états, les modifications comportementales en cas de stress, les optimisations avant et après compétitions…

Les lunettes qui diffusent une lumière naturelle. Pour gérer le décallage horaire, ces lunettes simulent la lumière réelle du jour. Nous conseillons 1 heure par jour de décallage pour rattraper l’horaire de Pékin (h+6)

A ne pas douter, toutes les technologies actuelles, apportent sont lot de nouveautés et évitent les contraintes liées aux longs déplacements et aux décallages horaires.

Les archers français apprennent à dompter leurs émotions avant les JO

30 juillet, 2008

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LACROIX le 30/07/2008 20:30

L’équipe de France de tir à l’arc a bénéficié d’un entraînement spécial pour essayer de gérer son stress en compétition

A quoi pense une candidate à une médaille au tir à l’arc quand elle cherche à garder son calme au moment de décocher une flèche sur une cible de 122 cm de diamètre, située à 70 m ?

à ma petite-nièce de 18 mois, Lina“, répond Bérengère Schuh, championne d’Europe en titre et quatrième par équipes aux Jeux olympiques d’Athènes en 2004. “Je me suis aperçue que c’était une pensée positive qui faisait baisser mon rythme cardiaque. ” Cette découverte n’est pas le fruit du hasard ou d’une introspection intime.

Gérer ses émotions

Les archers tricolores ont préparé les JO en utilisant un système conçu pour les aider à gérer leurs émotions. Il s’agit d’un boîtier, à peine plus gros qu’un téléphone portable, que le sportif peut porter à sa taille, sur le carquois, à l’entraînement.

Relié par un fil au lobe de l’oreille, il enregistre les variations du rythme du cœur, interprétables comme des signes naturels de stress ou d’excitation, en pleine action. La machine donne aussitôt la tendance sur un curseur coloré.

Rouge, ça bouillonne à l’intérieur. Bleu, c’est beaucoup mieux. Vert, c’est la détente optimale. Pour affiner l’expérience, le boîtier peut être relié à un ordinateur portable susceptible de donner des informations supplémentaires.

Un système d’abord utilisé par les golfeurs

Ce système de « musculation émotionnelle » a été introduit en équipe de France par l’intermédiaire de Frédéric Lecomte, de la société Thymos, qui s’occupe de coaching et de conseil pour le monde de l’entreprise et du sport.

Il a d’abord été utilisé par des golfeurs avant d’être adopté par l’archer Sébastien Brasseur en vue des championnats d’Europe de 2006, puis par l’ensemble de l’équipe de France de tir à l’arc, cette année.

Rassemblés à l’Institut national du sport (Insep), à Paris, les tireurs se sont prêtés au jeu une fois par semaine pour préparer le grand rendez-vous de Pékin.

Se construire sa propre “routine”

Le procédé doit apporter une dimension supplémentaire aux techniques classiques de préparation mentale, comme la visualisation ou la sophrologie.

« Cela permet d’avoir un retour objectif sur la gestion des émotions, de manière individualisée, avant, pendant et après le tir », souligne Marc Dellenbach, l’entraîneur des Français.

À partir des résultats, chacun peut se construire sa propre « routine », une série de gestes et de pensées propices à amener le sportif dans un état parfait pour mettre dans le mille. « L’idée est d’être dans le vert tout le temps en compétition », poursuit Bérengère Schuh, qui a donc trouvé dans l’image de la fille de son frère aîné un « calmant ».

Une compétition olympique difficile

Cette tranquillité d’esprit est d’autant plus difficile à garder que la formule de la compétition olympique met les nerfs des participants à l’épreuve.

Après une phase de classement, les compétiteurs s’affrontent selon un système de duel, un contre un, avec élimination directe du perdant. Les duellistes tirent 12 flèches à tour de rôle, en alternance, et l’ordre est inversé en cours de match. « C’est un vrai sport d’opposition », insiste Marc Dellenbach. Chaque archer dispose de trente secondes pour répondre au tir de son adversaire.

À ce propos, Bérengère Schuh a changé de stratégie. Au lieu d’utiliser tout le temps imparti, elle tire désormais sans attendre, pour remettre aussitôt la pression sur son adversaire : « Contre les filles qui n’ont pas confiance en elles, cela peut être un avantage. » Après, elle peut penser à sa nièce.

Pascal CHARRIER

British Open 08

18 juillet, 2008

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le live est accessible sur le web entre 10h et 20h (Paris)

admin

L’électro cardiogramme peut sauver des vies chez les sportifs

5 juillet, 2008

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Martine Perez- Le Figaro.fr

le 04/07/2008 | Mise à jour : 20:23

Le phénomène de la mort subite a frappé plusieurs athlètes ces dernières années.

Lilian Thuram a découvert en juin dernier, après des années de compétition de haut niveau, qu’il souffrait d’une anomalie cardiaque. Pourquoi ce problème a-t-il été mis en évidence si tardivement ? Si les médecins ne savent pas encore qualifier précisément cette anomalie, hésitant entre une malformation congénitale ou l’évolution particulière du cœur d’un sportif de haut niveau, cette découverte soulève la question de la surveillance médicale des sportifs. Cette semaine, des médecins italiens estiment dans un article publié vendredi dans le British Medical Journal que le fait de soumettre les athlètes qui pratiquent un sport de compétition à une évaluation cardiovasculaire avec des électrocardiogrammes au repos et à l’effort permettrait de sauver un certain nombre de vies.  

Le phénomène de la mort subite, ou arrêt cardiaque brutal, a déjà frappé des sportifs de haut niveau comme les footballeurs Marc-Vivien Foé, international camerounais, ou Antonio Puerta, du FC Séville. En décembre 2005, le Français du FC Utrecht David Di Tommaso décédait à 26 ans, dans son sommeil, d’une crise cardiaque apparemment liée à un trouble du rythme. À l’heure actuelle, en France, la majorité des fédérations sportives exigent pour toute pratique à haut niveau un bilan cardiaque, avec électrocardiogramme (ECG) au repos. L’ECG d’effort est en général demandé pour les plus de 35 ans. Les contraintes sont bien plus importantes pour ceux qui développent une carrière internationale. En Italie, cela fait vingt-cinq ans que les athlètes qui veulent pratiquer un sport en compétition officielle doivent subir deux électrocardiogrammes, un au repos et un à l’effort. Cette obligation a permis à l’équipe de Francesco Sofi, de l’Université de Florence, d’analyser les données concernant 30 065 sportifs soumis à cette évaluation cardiovasculaire.
 

Les «faux positifs» 

L’ECG au repos a permis de repérer 348 sportifs (sur les 30 000) présentant des anomalies et l’ECG d’effort en a détecté 1 459 (sur 30 000). Sur les 159 personnes déclarées inaptes au sport pour des problèmes cardiaques (troubles de la conduction, bradycardie…) identifiés à la suite de ces ECG, seulement six auraient été repérées par les seuls examens physiques et entretiens avec le médecin (soit le bilan de base, encore suffisant dans plusieurs pays européens). Et huit sur dix n’auraient pas été repérées par le seul ECG au repos. « Ces résultats plaident en faveur des ECG au repos et d’effort pour détecter des anomalies cardiaques, comme des troubles du rythme ou des maladies coronaires, chez les personnes pratiquant des sports de compétition, particulièrement chez les plus âgés », concluent les chercheurs.

Leur utilisation de routine soulève plusieurs questions, selon les auteurs, comme le problème des « faux positifs » qui entraînent des examens complémentaires coûteux et peuvent inquiéter inutilement. Dans un éditorial publié dans le British Medical Journal, le Dr Jonathan Drezner, de l’Université de Washington, estime qu’inclure l’ECG dans l’évaluation préalable à la pratique d’un sport de compétition permettrait de détecter davantage d’athlètes risquant une mort subite du fait d’anomalies cardiovasculaires silencieuses.

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